Les lampes à huile

 

 

  « On pressait les olives en les écrasant avec les pieds ou sous une roue. On l'utilisait pour l'assaisonnement mais aussi comme combustible pour les lampes, baume pour les plaies, pommade pour le corps et la chevelure. L'huile pure (a punta : première huile pressée) était employée pour oindre les prêtres, alimenter les lampes du sanctuaire et pour les sacrements de l'extrême onction (sur les différents sens, elle fortifie notre âme   pour le combat final sur la mort). Bénite par l'Evêque elle était aussi employée le jeudi saint.

Huile d'onction: a punta , on y ajoutait du baume, de l'encens et de la myrrhe, substance parfumée faite de la résine d'un arbrisseau qui pousse en Arabie, très employée à cause de son odeur forte et agréable également comme parfum dans les aromates qui servaient à embaumer les corps.

Mélangée au vin, la Myrrhe fut offerte au Christ sur le Calvaire pour calmer sa douleur. Les Mages l'avait apportée déjà, à l'enfant Jésus, avec l'encens et l'or: l'or pour l'honorer comme un roi, l'encens pour honorer sa divinité et la myrrhe pour son humanité et... sa sépulture.

On emploie également l'huile pour conjurer le mauvais oeil, un maloghju.